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JL Triaud a confiance en Gourcuff
Le président des Girondins de Bordeaux, Jean-Louis Triaud, connaît bien le potentiel de son ancien milieu offensif, Yoann Gourcuff (24 ans, 16 matchs et 1 but en L1 cette saison). Le dirigeant bordelais estime que le Lyonnais traverse un passage à vide qui ne va pas durer.
« Gourcuff est un garçon qui a d’énormes qualités. Il est très jeune. On peut comprendre qu’il ait un passage à vide, j’espère qu’il va encore durer 8 à 10 jours, et puis qu’après il va revenir à son vrai niveau. Je ne suis pas inquiet. Il a eu une pression supplémentaire ces derniers temps, il doit digérer tout ça », a expliqué Triaud sur RMC.
L’OL accueillera Bordeaux dimanche (21h), dans le cadre de la 22e journée de Ligue 1.
via Football – MAXIFOOT – Lyon : Triaud est confiant pour Gourcuff.
Bordeaux «ne fera aucun cadeau»
Énervé par la fuite des talents girondins, Jean-Louis Triaud, le président bordelais, annonce qu’il ne facilitera en rien le départ d’Alou Diarra à l’OM.
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Bordeaux «ne fera aucun cadeau»
Aucune offre pour Gourcuff selon Triaud
Après avoir recruté Marouane Chamakh libre de tout contrat, Arsenal aurait fait de Yoann Gourcuff (23 ans, 29 matches de Ligue 1 cette saison, 6 buts) la priorité de son recrutement en cas de départ de Cesc Fabregas vers le FC Barcelone.
Des rumeurs qui ont le don d’agacer Jean-Louis Triaud. « Je ne vais pas m’amuser à commenter tout ce que peuvent dire les journaux anglais. Aujourd’hui, je n’ai reçu aucune offre pour Gourcuff de qui que ce soit, ni pour personne d’autre d’ailleurs. On sait ce que sont les tabloïds anglais… », a pesté le président des Girondins de Bordeaux dans les colonnes de L’Equipe.
Lié avec le club au scapulaire jusqu’en juin 2013, le milieu offensif de l’équipe de France dispose d’un clause libératoire fixée à 25 millions d’euros.
via Football – MAXIFOOT – Bordeaux : Triaud n’a rien reçu pour Gourcuff.
Pour Triaud, l’Europe c’est fini
Jean-Louis Triaud, le président des Girondins de Bordeaux qui n’ont pris qu’un point sur 18 lors des six dernières rencontres de Ligue 1, estime que tout espoir de qualification européenne est désormais envolé et tourne son esprit vers la saison prochaine.
Il s’en explique à Reuters.
Reuters: La nouvelle défaite à Valenciennes mercredi soir (0-2) a-t-elle définitivement compromis les derniers espoirs de qualification en Ligue des champions?
Jean-Louis Triaud: Je pense que tout est joué pour les places européennes. Le plus légitime aujourd’hui est d’envisager une fin de saison compliquée avant de tourner rapidement la page.
Reuters: Bordeaux, champion de France en titre, champion d’automne avec neuf points d’avance, est aujourd’hui à quatre points de la troisième place détenue par Lille, à quatre matches de la fin. La situation était-elle prévisible et existe-t-il encore des solutions?
J.L.T.: Il n’était pas écrit qu’on ferait une deuxième partie de saison équivalente à la première, mais de là à tomber si bas… Ce qui arrive est extraordinaire et comme tout ce qui est extraordinaire, ce n’était pas prévisible.
On est en train d’établir un record. On ne connaît pas la solution, c’est aux joueurs de réagir. On ne peut même pas dire qu’ils n’essaient pas. Ils sont perturbés, un ressort est cassé, ils n’arrivent pas à remonter le courant.
Reuters: Une non-qualification en Ligue des champions compromet-elle l’avenir du club au plus haut niveau?
J.L.T.: La Ligue des champions c’est environ 20% de notre budget. Ce n’est jamais facile de perdre une telle source de revenus. On verra avec l’actionnaire (le groupe M6, ndlr) comment on va s’adapter.
Reuters: N’est-ce pas plus difficile de composer un effectif sans Ligue des champions à jouer?
J.L.T.: Les joueurs sont sous contrat. Et en France pour jouer la Ligue des champions, il n’y a pas beaucoup de clubs où il est possible d’y accéder. Pour la séduction de Bordeaux, je ne m’inquiète donc pas mais notre souci c’est bâtir un budget.
Reuters: La santé financière du club est-elle en jeu?
J.L.T.: Non. A la fin de la saison on sera l’un des rares clubs, peut-être le seul, à finir avec un budget positif.
Triaud : «Bordeaux va gagner un titre»
Une nouvelle fois battu samedi par Lorient (0-1), Bordeaux n’avance plus. Et recule même au classement. Pour le président du club, Jean-Louis Triaud, interrogé par L’Equipe, cette situation est incompréhensible.«Je ne suis pas extralucide, explique-t-il. Je ne comprends pas comment une équipe aussi bonne peut devenir aussi nulle. (…) Il paraît que ça fait le charme du foot. Moi, je trouve ça agaçant. La seule chose que je peux vous prédire, c’est que Bordeaux va gagner un titre cette saison. Celui de l’équipe qui aura marqué le plus de points dans la première partie de saison et le moins au cours de la seconde.»
43 points d’août à décembre, mais seulement 14 depuis janvier. Un parcours de relégable, tout simplement.«Au lieu de continuer à jouer la Coupe d’Europe, ils risquent de la regarder à la télé la saison prochaine, ajoute-t-il. Je ne sais pas comment interpréter ça. Les joueurs n’ont peut-être pas su assumer leur période euphorique en restant mobilisés et ils ont paniqué dans la spirale négative.» Au point d’être actuellement 6es du Championnat, avec toutefois un match en plus à disputer face à Valenciennes.
«Une équipe de vétérans à Lorient»
Mais si les Girondins affichent le même visage que face à Lorient, pas sûr qu’ils soient capables d’aller décrocher une place européenne. «J’ai l’impression d’avoir vu une équipe de vétérans à Lorient, enrage le président bordelais. S’ils n’ont plus envie de jouer, qu’ils le disent ! Qu’ils me prouvent qu’ils ont le niveau de la L1 !» Et de poursuivre, avec un brin d’ironie : «La bonne nouvelle, c’est qu’ils ont réussi à se maintenir.» Le maintien, c’est une chose, l’Europe, c’en est une autre. Car une non-qualification en Ligue des championsconstituerait un gros manque à gagner.
«Pas besoin d’avoir fait Polytechnique pour le savoir. Cela représente une enveloppe de 15 à 20 millions d’euros. Ce serait surtout un énorme gâchis.» Dans ce marasme, il y a toutefois une bonne nouvelle. Laurent Blanc, en lice pour le poste de sélectionneur de l’équipe de France, serait a priori déjà tourné vers la saison prochaine puisqu’il aurait déjà établi le programme de reprise des Bordelais. «J’en ai entendu parler. Il l’a fait tout seul. Il n’y a pas de raison à ce jour pour qu’il parte. Sauf si le résultat final de cette saison lui est insupportable. Il est toujours sous contrat et ne m’a pas dit qu’il souhaitait partir.(…) Je ne lui cherche pas de remplaçant.» C’est déjà ça.
viaTriaud : «Bordeaux va gagner un titre» : France Football.
Triaud en colère contre ses joueurs
Laurent Blanc et Jean-Louis Triaud ont-ils vu le même match samedi soir au Moustoir ? Pas sûr. Pour l’entraîneur des Girondins, la défaite de Bordeaux à Lorient (1-0) relève avant tout d’un manque de chance évident et du talent du portier adverse, Lionel Cappone. «Le constat, c’est que sur ce match, Bordeaux méritait au moins de prendre un point. Notamment en première période, on manque de chance, il y a les arrêts du gardien… On aurait pu ouvrir le score. Mais rien ne nous sourit en ce moment et à la moindre opportunité, l’adversaire la concrétise en but», réagissait, abattu, le champion du monde 98 après ce nouveau revers concédé en Bretagne, le dixième de la saison déjà en championnat. De son côté, le président bordelais ne partageait pas du tout le même avis que son entraîneur.
«Une équipe de vétérans»
Pour Jean-Louis Triaud, les Girondins n’ont rien fait à ses yeux pour éviter cette nouvelle défaite. La défaite de trop à l’évidence pour le dirigeant aquitain, très remonté au coup de sifflet final. «J’ai plus vu ce soir une équipe de vétérans qu’une équipe de Ligue 1. Il va falloir que les joueurs se parlent et qu’ils décident ensemble de ce qu’ils veulent pour cette fin de saison. A eux de corriger le tir pour sortir de cette spirale négative. S’ils s’y plaisent… Parce que là, j’ai l’impression d’avoir affaire à tout sauf à une équipe de compétiteurs jouant le haut de tableau en première division», estimait Triaud. Difficile de faire plus clair.
Le triste visage affiché par les Marine et Blanc après l’ouverture du score de Kevin Gameiro en début de seconde période n’a visiblement pas échappé au président bordelais. Volontaires et offensifs avant la pause, les coéquipiers de Yoann Gourcuff, victime d’une élongation à la cuisse et sorti à la mi-temps, ont complètement sombré une fois menés au score. Au niveau de l’état d’esprit, les Bordelais n’y sont plus et semblent avoir rendu les armes. A quatre journées de la fin du championnat plus un match en retard à disputer à Valenciennes, les Marine et Blanc peuvent pourtant toujours croire à la Ligue des Champions. Mais on dirait que ce sentiment les a abandonnés depuis un moment maintenant. Jean-Louis Triaud n’a pas mis longtemps à s’en rendre compte.
via Football – MAXIFOOT : Bordeaux : Triaud lâche ses joueurs.
Triaud tacle Yoann Gourcuff
Y aurait-il de la friture sur la ligne entre Yoann Gourcuff et son Président, Jean-Louis Triaud ? Presque deux semaines après les déclarations de son meneur de jeu dans lesquelles ce dernier lie son avenir à celui de son entraîneur, le président de Bordeaux a tenu à rappeler à l’ordre son meilleur joueur.
« C’est quelqu’un d’important pour moi. C’est lui qui est venu me chercher à Milan, c’est lui qui m’a donné cette confiance. C’est entre autres grâce à lui si l’année dernière, j’ai réussi à faire une saison comme ça. Donc s’il quitte Bordeaux, je pense que son choix aura de l’influence sur les joueurs (…) C’est vrai qu’avec Laurent Blanc ça se passe très bien. S’il est amené à partir dans un grand club européen, et qu’il veut de moi, il pourrait y avoir des facilités parce que je le connais et j’ai déjà travaillé avec lui ». Voilà en substance ce que Yoann Gourcuff avait déclaré au micro deRTL le 5 avril dernier. Le message a de quoi être clair : le meneur des Girondins souhaite faire partie de plans de son entraîneur si ce dernier venait à quitter les champions de France en titre au terme de la saison.
Des déclarations qui n’avaient, jusque-là, pas encore fait réagir le président bordelais, Jean-Louis Triaud, malgré le peu de considération que l’ancien Milanais semble avoir envers son contrat qui le lie à Bordeaux jusqu’en 2013. Une prise de position d’autant plus mal placée que le club au scapulaire avait, en mai dernier, levé l’option d’achat auprès du Milan AC en consentant notamment à de gros efforts sur le plan financier et salarial pour le conserver. Toujours est-il qu’aujourd’hui, dans L’Équipe, le président bordelais s’est fendu d’une déclaration sur le ton de l’ironie qui fera réfléchir la star girondine : « Il a dit ça, Yoann, c’est sympa, ça prouve sa confiance en son entraîneur. Cela étant, si l’entraîneur s’en va en équipe de France, il ne pourra pas être en permanence avec lui… Il ne le verra qu’aux rassemblements. Et s’il s’en va dans un autre club, il faudra encore que le club veuille de lui ».
Une boutade en forme de rappel à l’ordre de la part de celui qui tient à remettre en avant son autorité en matière de transfert. Mais les plus observateurs auront très certainement remarqué que, dans cette déclaration avant tout destinée à son meneur de jeu, Jean-Louis Triaud a, pour la toute première fois, évoqué un possible départ de Laurent Blanc et une éventuelle prise de fonction à la tête de la sélection nationale. Si l’ironie de ses propos lui offrira facilement une porte de sortie en cas de questions sur le sujet, pas sûr qu’ils rassurent les cadres bordelais qui attendent avec impatience que leur entraîneur soit fixé sur son avenir pour penser sérieusement au leur.
Triaud : Bordeaux sera en C1
En concédant mercredi, au Mans (1-2, 26e j.), une quatrième défaite de rang en Ligue 1, Bordeaux, champion de France en titre, a grillé un nouveau joker dans la course à sa succession. Si «l’état d’urgence» est de mise du côté du Haillan, le président Jean-Louis Triaud (Photo Presse-Sports) se dit tout de même convaincu que son équipe sera bien présente en Ligue des champions la saison prochaine. «Aujourd’hui, il y a du doute et des résultats négatifs, mais cela va s’arrêter. Moi, j’en suis convaincu, assure ainsi le dirigeant, ce jeudi, à l?AFP. Je suis prêt à tenir tous les paris que vous voudrez, on sera en Ligue des champions.»
«Lyon ? On va gagner»
Toujours à la recherche d?un premier succès depuis la réception de Lille (3-1, 29e j.), le 21 mars, les Girondins, malgré un match en retard à disputer (Valenciennes, 30e j.), comptent neuf longueurs de retard sur l?Olympique de Marseille. La venue de Lyon, ce samedi (21h), représente ainsi l?occasion parfaite d?engranger les trois points de la victoire et démarrer un nouveau cycle selon Triaud : «Le match de Lyon que l’on va gagner ce week-end est le match qui va peut-être nous permettre de finir cette saison en trombe. Le contenu des matches n’est pas mauvais. Il y a peut-être quelques hésitations dues au stress, au manque de confiance. Cette équipe a de la qualité, il n’y a pas de raison qu’on soit inquiet sur l’issue de la saison».
«Un passage difficile à franchir»
Battu dans le Sartre sur deux nouvelles erreurs individuelles, le président bordelais attend donc une réaction ferme de son groupe. «Aujourd’hui, le seul objectif est de gagner, prévient Triaud. On a peut-être pensé à un moment qu’avec nos qualités, on pouvait y arriver par le talent… Mais à un moment, tu mets le bleu de chauffe et tu dois gagner. J’ai une confiance absolue dans ce groupe qui a montré de bonnes choses, même des choses exceptionnelles. Il y a un passage difficile à franchir. On va le franchir samedi.»
